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Revendications du personnel des collectivités locales : Le ministère de l’Intérieur pour «un dialogue constructif et sérieux»
16/05/12
Revendications du personnel des collectivités locales : Le ministère de l’Intérieur pour «un dialogue constructif et sérieux»
Le ministère de l’Intérieur est animé d’une ferme volonté de s’engager dans un dialogue “permanent, constructif et sérieux” pour régler toutes les questions qui intéressent les agents des collectivités locales, a affirmé lundi à Rabat M. Mohand Laenser. S’exprimant à l’ouverture du dialogue avec les syndicats représentant le personnel des collectivités locales, le ministre a souligné que le département de l’Intérieur est soucieux d’examiner les questions et les points en suspens dans le cadre d’un dialogue “sérieux et responsable”, saluant à cet égard le travail fructueux des précédentes séances de dialogue social entre le ministère et les syndicats.
Ce dialogue, a-t-il dit, a permis de parvenir à deux accords en 2002 et 2007 par voie desquels plusieurs dossiers ont été réglés, de même qu’ils ont consacré une approche de travail. Il s’est aussi félicité de l’action des syndicats professionnels qui s’imposent, a-t-il estimé, comme des partenaires majeurs du ministère pour mener à bien les actions des collectivités locales.
Selon lui, le ministère de l’Intérieur a œuvré pour satisfaire définitivement plusieurs revendications syndicales, alors que d’autres doléances sont en cours d’examen puisqu’elles sont liées à d’autres secteurs. Il s’attellera au traitement de nouveaux dossiers qui lui ont été soumis dernièrement, a ajouté M. Laenser.
Pour sa part, M. Allal Sekrouhi, wali directeur général des collectivités locales au ministère de l’Intérieur a souligné que ce dernier a agi dans le sens de la satisfaction des revendications du personnel des collectivités locales et celles exprimées lors des séances précédentes du dialogue social. Il a relevé que le ministère de l’Intérieur est déterminé à faire bénéficier les agents des collectivités locales de la même situation administrative que celle des fonctionnaires de la fonction publique, précisant à cet égard que le projet de statut des collectivités locales sera harmonisé avec les dispositions de la nouvelle Constitution. De même, le projet de loi portant organisation de la Fondation des œuvres sociales du personnel des collectivités locales sera soumis pour approbation au cours de la prochaine session législative.
Il a assuré que le ministère œuvre à honorer ses engagements pris auparavant dans le cadre du dialogue avec les partenaires syndicaux, soulignant l’importance d’apporter un soutien conséquent aux collectivités territoriales et à l’amélioration de leur rendement, eu égard aux prestations qu’elles rendent aux citoyens.
Les représentants des syndicats ont, à leur tour, exprimé leur disposition à s’engager dans un dialogue constructif et sérieux pour «mettre un terme au climat de tension sociale» dans le secteur des collectivités locales qui emploie environ 150.000 agents.
Il est nécessaire, ont-t-ils estimé, de mettre en œuvre tous les engagements pris par le ministère de l’Intérieur dans le cadre des accords du 1 er juillet 2002 et du 19 janvier 2007, y compris la révision du statut des collectivités territoriales et la création de la Fondation des œuvres sociales du personnel des collectivités locales, la formation continue et le respect des libertés et du pluralisme syndical.
Ils ont de même appelé à créer une indemnité de rendement et de mission au profit de l’ensemble des fonctionnaires, une allocation de responsabilité pour les chefs de divisions, de services et des secrétaires généraux, à régulariser la situation des agents titulaires d’une licence et non intégrés à l’échelle 10 .
Au cours de cette rencontre, il a été convenu de mettre sur pied une commission de suivi composée de représentants du ministère de l’Intérieur et des syndicats. Cette structure, qui entamera ses travaux mardi à Rabat, se penchera sur l’examen du bilan des réalisations depuis l’accord du 19 janvier 2007 et sur l’élaboration d’un communiqué conjoint où seront mentionnés les points de convergence sur lesquels se sont entendues les deux parties. L’accent a été d’autre part mis sur la place centrale des collectivités locales dans la nouvelle Constitution, qui érige celles-ci en collectivités territoriales dotées d’un rôle primordial dans la dynamique de développement du pays.
Cette réunion s’est déroulée en présence de MM. Charki Draiss, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Abdelghani El Guezzar, wali-directeur des finances locales au ministère de l’Intérieur, ainsi que de représentants de la Fédération nationale des fonctionnaires des collectivités locales (UNMT), de la Fédération nationale des employés et fonctionnaires des collectivités locales (UMT), du Syndicat national des collectivités locales (CDT), du Syndicat démocratique du personnel des collectivités locales (FDT) et de la Fédération nationale des fonctionnaires et agents des collectivités locales (UGTM).
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Niet ferme et irrévocable de Benkirane aux diplômés chômeurs
15/05/12
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Benkirane devant le Parlement ‘vidéo’
15/05/12
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«Mise en œuvre démocratique de la Constitution»
15/05/12
Préoccupation du gouvernement
Le gouvernement est soucieux de la mise en œuvre démocratique et participative des dispositions constitutionnelles, a assuré, lundi, le chef de l’Exécutif Abdeilah Benkirane, devant la Chambre des représentants.
L’élaborarion des textes y afférents requiert «une mobilisation exceptionnelle» de la part du gouvernement et du Parlement, a souligné Benkirane, dans le cadre de la session mensuelle consacrée à la politique générale, appelant à la conjugaison des efforts pour hâter et rationaliser l’action législative et à des «efforts sincères» afin de réaliser cet important chantier durant l’actuelle législature.
Conscient de la vitalité de ce processus législatif, le gouvernement a consacré une bonne part de son programme à la modernisation de l’arsenal juridique, a-t-il ajouté, relevant que ces textes concernent, à titre d’exemple, la consécration de l’amazigh comme langue officielle, l’organisation des travaux du gouvernement, le droit de grève et la Cour constitutionnelle.
D’autre part, il a fait remarquer que son cabinet ne considère pas les partis de l’opposition «comme des adversaires, mais plutôt comme des rivaux avec lesquels il doit composer pour l’intérêt général et la réalisation des attentes rationnelles des citoyens «qu’on peut satisfaire en l’espace de quatre mois et demi», en référence à l’âge du premier gouvernement issue de la révision constitutionnelle de juillet dernier.
Le gouvernement se comporte de manière positive et accomplira des démarches bénéfiques à tous, a-t-il insisté, soulignant que «l’Etat oeuvre aujourd’hui pour le bien du citoyen».
Benkirane n’a pas manqué de rappeler le moment historique que vit le Maroc depuis le discours royal du 9 mars 2011 annonçant la révision constitutionnelle, qui a renforcé les attributions du gouvernement et appuyé le principe de reddition des comptes.
Les travaux de cette séance se tiennent en application des dispositions de l’article 100 de la Constitution et des articles 157 et 160 du règlement intérieur de la Chambre, indique un communiqué de l’institution législative.
«Les réponses aux questions de politique générale sont données par le chef du gouvernement. Une séance par mois est réservée à ces questions et les réponses y afférentes sont présentées devant la Chambre concernée dans les trente jours suivant la date de leur transmission au chef du gouvernement», souligne l’article 100 de la Constitution.
L’article 157 du règlement intérieur précise que la séance se tient «en accord avec le gouvernement», tandis que l’article 160 affirme «qu’une séance mensuelle est consacrée à la présentation des réponses du chef du gouvernement aux questions relatives à la politique générale».
«Combattre les rentes»
L’économie de rente est «un lourd héritage» qui doit être combattu «selon une approche participative», a affirmé, lundi, le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, lors de la séance mensuelle de la Chambre des représentants sur la politique générale. «Nous devrons aller de l’avant dans la lutte contre l’économie de rente, dans le respect de la loi et dans le cadre du compromis politique», a-t-il souligné, estimant que cette lutte sera «de longue haleine».
Tout en reconnaissant l’existence d’un nombre d’obstacles devant cet objectif, Benkirane a expliqué que des raisons économiques et politiques ont été à l’origine de l’encouragement de la rente (agréments et autres).
Le gouvernement a, cependant, réalisé certains acquis à cet effet, notamment l’activation des recommandations des organismes de contrôle, l’amélioration de la gouvernance des établissements et la récupération de certaines terres de la Sodea (Société de développement agricole) et de la Sogete (Société de gestion des terres agricoles), dont les exploitants n’ont pas respecté les cahiers des charges, a indiqué Benkirane.
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Célébration à Rabat du 56e anniversaire des FAR
14/05/12
MAP Le matin : 14 – 05 – 2012Une cérémonie a été organisée, lundi matin, au siège de l’Etat-major général des Forces armées royales (FAR) à Rabat, à l’occasion du 56e anniversaire des Forces armées royales. Après le salut des couleurs nationales, le général de corps d’armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des FAR et commandant la Zone Sud, a donné lecture de l’Ordre du jour adressé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-major général des FAR, aux officiers, sous-officiers et hommes de troupe.
À cette occasion, plusieurs officiers, sous-officiers et hommes de troupe ont été décorés de Wissams qui leur ont été décernés par le Souverain. La cérémonie a été marquée par l’organisation d’un défilé militaire auquel ont pris part différents unités et détachements du Quartier général relevant de l’Etat-major des Forces armées royales. La célébration de l’anniversaire des FAR constitue une occasion pour rendre hommage à cette valeureuse institution qui a œuvré, plus d’un demi-siècle durant, pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume, le renforcement de la solidarité nationale et internationale et la préservation de la paix dans le monde.
Depuis leur création à l’aube de l’indépendance (14 mai 1956), les FAR, dont la principale mission demeure la protection de la souveraineté du Maroc et de son intégrité territoriale, se sont engagées dans des tâches civiques et humanitaires, se vouant au service de leurs concitoyens en temps de crise, mais aussi des populations du monde, notamment dans des circonstances de guerre et d’instabilité, toujours fidèles à la devise éternelle : «Dieu, la Patrie, le Roi».
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Biographies des gouverneurs nommés par S.M. le Roi
14/05/12
MAP Le matin : 14 – 05 – 2012Suite des biographies des gouverneurs
Hicham Smahi, gouverneur de la préfecture des arrondissements Moulay Rachid
Hicham Smahi, que S.M. le Roi a nommé gouverneur de la préfecture des arrondissements Moulay Rachid, est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole des mines de Paris, d’une maîtrise en électronique
de l’Université Paul Sabatier
(Toulouse III) et d’une autre en sciences politiques à l’Université Mohammed V. Major de la première promotion des inspecteurs de l’administration territoriale (1994-1996), il a effectué un stage à l’Inspection générale de l’administration (IGA) et à la Cour des comptes à Paris. De 1996 à 2000, il a été chargé de mission au service central avant d’occuper en 2003 le poste de chef de la division des études et travaux informatiques.
En 2005, Il a été nommé par S.M. le Roi directeur des affaires économiques au ministère de l’Intérieur, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nouvelle nomination en 2010 directeur des affaires administratives au ministère de l’Intérieur.
Mustapha Draiss, gouverneur de la province de Sidi Bennour
Mustapha Draiss, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé vendredi gouverneur de la province de Sidi Bennour, est né le 14 novembre 1957 à Beni Mellal. Titulaire d’un Diplôme d’études supérieures en droit privé,
M. Draiss a entamé sa carrière en tant recrue du service civil au ministère de l’éducation nationale. Après sa sortie de l’Institut royal l’administration territoriale en 1992, (deuxième promotion), il a évolué à différents niveaux dans l’exercice de l’autorité: Caïd d’El Haouz dans la province de même nom (16 mars 1992), caïd d’Abadou (même province) en 1994, et pacha de la ville d’Azemmour (province d’El Jadida, en 2010. En date du 27 mai 2010, il a été promu secrétaire général de la province de Sidi Bennour, poste qu’il a occupé jusqu’a sa nomination par S.M. le Roi gouverneur de la même province.
M. Mustapha Draiss est marié et père de deux enfants.
Mohamed Fettal, gouverneur de la province de Taza
Mohamed Fettal, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé, vendredi, gouverneur de la province de Taza, est né en 1953 à Khouribga. Lauréat de l’Ecole de perfectionnement des cadres du ministère de l’Intérieur (section chefs des services économiques et sociaux), M. Fettal a été nommé en 1979 chef du service économique et social à la province de Khénifra. Il a été nommé au même poste dans les provinces de Kénitra en 1982, de Khouribga en 1993 et à la préfecture de Rabat en 1996. En 2001, M. Fettal a été nommé secrétaire général à la préfecture de Tanger-Asilah.
Il a été nommé en juillet 2004 gouverneur de la province de Taounate, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nomination par S.M. le Roi Mohammed VI gouverneur de la province de Taza.
Titulaire d’un DEA en sciences politiques, M. Fettal est marié et père de trois enfants.
Abdellatif Bacheikh, gouverneur de la province d’El Hajeb
Abdellatif Bacheikh, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé vendredi gouverneur de la province d’El Hajeb, est né le 11 novembre 1954 à Rabat. Titulaire d’une licence en sciences politiques, il a été intégré en tant que civiliste au secrétariat général du ministère de l’Intérieur, en 1977. Après sa sortie de l’Institut royal de l’administration territoriale, en 1982, il a été nommé Caid à Sebt Oulad Nemma, dans la province de Béni Mellal. Il est affecté, en 1994, chef de cercle dans la ville de Béni Mellal, puis pacha chef de cercle à Oulad Berrehil dans la province de Taroudant. En 2004, il est promu secrétaire général de la province d’Inezgane-Aït Melloul, poste qu’il a également occupé dans la province de Benslimane, à partir de 2010.
Abdellatif Bacheikh est marié et père de trois enfants.
Saleh Benyettou, gouverneur de la province de Ouarzazate
Saleh Benyettou, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé, vendredi, gouverneur de la province de Ouarzazate, est né en 1956 dans la province de Béni Mellal. Saleh Benyettou, qui est lauréat de l’Ecole nationale d’administration publique et titulaire d’une licence en sciences économiques, a fait ses débuts professionnels en tant qu’engagé du service civil en 1977, au sein du ministère de l’éducation nationale. Il a occupé ensuite le poste de chef-adjoint de la division économique et sociale (1981). En 1989, il a été nommé chef de la même division dans la province de Taounate, avant d’intégrer en 1993 les services centraux du ministère de l’Intérieur en tant qu’administrateur. Il a été affecté en 1996 dans la province d’Azilal en tant que chef de la division économique et sociale.M. Benyettou a été nommé, en février 2001, secrétaire général de la province de Sefrou, puis de la préfecture d’arrondissement de Ben Msik (juin 2008). En novembre 2010, il a été nommé par S.M. le Roi gouverneur de la province de Figuig, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nomination gouverneur de Ouarzazate. M. Benyettou est marié et père de trois enfants.
Abdesslam Birkat, gouverneur de la préfecture de Salé
Abdesslam Birkat, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé, vendredi, gouverneur de la préfecture de Salé, est né en janvier 1957 à Tiflet, province de Khémisset.
Il a entamé sa carrière professionnelle en tant qu’administrateur au ministère de l’Intérieur, en septembre 1983. Lauréat, dans le cadre de la première promotion, de l’Institut royal de l’administration territoriale, le 14 novembre 1989, il a été nommé au poste de chef de cercle à la préfecture de Fès-Jedid-Dar Dbibagh, en mai 1992.
Il a ensuite été promu au poste de secrétaire général de la préfecture de Marrakech-Menara en février 2001. Le 11 décembre 2002, il a été nommé par S.M. le Roi Mohammed VI gouverneur de la province d’Essaouira puis le 22 janvier 2009, de la province de Ouarzazate, poste qu’il a continué à occuper jusqu’à sa présente nomination.
Abdesslam Birkat est marié et père de trois enfants.
Abdelouahab Jabiri, gouverneur de la province d’Essaouira
Abdelouahab Jabiri, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé, vendredi, Gouverneur de la province d’Essaouira, est né le 23 décembre 1961.
M Jabiri est titulaire d’un diplôme d’ingénieur d’Etat de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, lauréat du cycle supérieur de l’Institut supérieur de commerce et de l’administration des entreprises et diplômé en Sciences de l’eau à l’Université Montpellier des Sciences en France. M. Jabiri a occupé les postes d’ingénieur et coordonnateur à l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVAT) du Tafilalet en 1986, inspecteur de l’administration territoriale en 1994, chef de service de l’eau à la direction générale des collectivités locales en 2003 et directeur du Centre régional d’investissement de la région Souss-Massa-Drâa en 2006.
M. Jabiri est marié et père de trois enfants.
Younès El Bathaoui, gouverneur de la province d’El Haouz
Younès El Bathaoui, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé gouverneur de la province d’El Haouz, est né le 14 août 1966 à Rabat. Diplômé de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, il a débuté sa carrière professionnelle en tant qu’enseignant-chercheur au même établissement en 1992. Après sa sortie de l’Institut royal de l’administration territoriale,
en 1997, il a été affecté à l’inspection générale du ministère de l’Intérieur, avant sa nomination chef de cercle à la direction des affaires générales au même département en 2003.
Il a également occupé depuis 2010 le poste de secrétaire général de la préfecture de Marrakech.
M. El Bathaoui est marié et père de trois enfants.
Abdelmajid Hankari, gouverneur attaché à l’Administration centrale du ministère de l’Intérieur
Abdelmajid Hankari, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé vendredi, gouverneur attaché à l’administration centrale du ministère de l’intérieur, est titulaire d’une licence en droit ( droit privé), obtenu àla faculté de Rabat en 1977.
Il a ensuite obtenu auprès du ministère de la justice le diplôme de la capacité pour l’exerce de la profession d’avocat en 1978. Ayant occupé le poste d’inspecteur des biens domaniaux pour la région du Nord en 1985, puis celui de chef de circonscription au domaines public à Tanger, il a ensuite exercé les fonctions de chef de la circonscription des biens domaniaux de Tétouan entre 1994 et 2003.
A la même année, il a été nommé directeur régional à la direction régionale des domaines de l’Etat à Tanger et en 2010, il a été nommé par SM le Roi gouverneur de la préfecture de Mdiq- Fnideq, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nomination par le Souverain gouverneur attaché à l’administration centrale du ministère de l’intérieur.
M. Abdelmajid Al Hankouri est marié et père de trois enfants.
Fouzia Imensar, gouverneur de la préfecture de Mohammedia
Fouzia Imensar, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommée, vendredi, gouverneur de la préfecture de Mohammedia, est née le 12 juillet 1951 à Essaouira.
Titulaire d’un diplôme du cycle supérieur de l’ENAP et de l’ISCAE, Mme Imensar a intégré la fonction publique en 1972 en tant qu’inspectrice des finances au ministère des Finances, puis inspectrice divisionnaire des finances à partir de janvier 1978. Elle a été nommée, en 1986, chef de division de l’Agence urbaine du Grand Casablanca avant d’être promue en 1995 directrice de l’Agence urbaine de Rabat-Salé. Mme Imensar a été nommée le 10 septembre 2003 par S.M. le Roi Mohammed VI gouverneur, directeur de l’Agence urbaine du Grand Casablanca.
En octobre 2006, elle a été nommée gouverneur de la préfecture d’arrondissements de Aïn Chock, poste qu’elle a occupé jusqu’à sa nomination par le Souverain gouverneur de la préfecture de Mohammedia.
Fouzia Imensar a été décorée, en 2004, du Wissam du Trône de l’Ordre de chevalier. Elle est mère de deux enfants.
Mohamed Sabri, gouverneur attaché à l’Administration centrale du ministère de l’Intérieur
Mohamed Sabri, que S.M. le Roi Mohammed VI a nommé gouverneur attaché à l’Administration centrale du ministère de l’Intérieur, est né le 15 janvier 1955 à Kelaât-des-Sraghna. Titulaire d’une licence en sciences mathématiques à Toulouse, il est ingénieur, lauréat de l’Ecole spéciale des travaux publics et bâtiment de Paris en 1980. M. Sabri avait servi en tant qu’ingénieur en chef à l’arrondissement du complexe sportif de Rabat du 1er juillet au 30 novembre 1980, chef de service «bâtiment» et «gestion et programmation» à la direction régionale de l’équipement de Casablanca de 1980 à 1984, avant d’être nommé directeur provincial de l’équipement à Khémisset (1984), Tétouan (1988), Fès (1992), la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (1997) et Tanger-Tétouan 1999.
Le 11 décembre 2002, il a été nommé gouverneur de la province de Sidi Kacem, avant d’être nommé en 2004 gouverneur de la préfecture d’arrondissements de Moulay Rachid, fonction qu’il a occupée jusqu’au 22 juin 2005, date à laquelle il a été investi des fonctions de gouverneur de la préfecture de Salé avant d’être nommé gouverneur de la province de Khouribga en 2009.
Marié et père de trois enfants, M. Sabri est décoré du Wissam du mérite national de classe exceptionnelle en 1983 et du Wissam du Trône de l’ordre de chevalier en 2005.
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14 mai : Journée mondiale contre l’hypertension artérielle
14/05/12
L’hypertension artérielle (HTA) est une affection très fréquente qui concerne 14 millions de personnes en France. Seulement 8 millions suivent un traitement pour la combattre. Les risques augmentent avec l’âge : 70% d’hypertendus ont plus de 60 ans. De plus, l’HTA ne fait pas de différence entre hommes et femmes.La fiche promotion de la santé n°6 « L’hypertension artérielle » aborde ce sujet sous les chapitres suivants :
- Une menace silencieuse
- Les facteurs de risque
- A dépister le plus tôt possible (changer le mode de vie, un tensiomètre)
- Questions/réponses
- Une note salée (la présence du sel dans les aliments)
- Téléchargez la fiche :
- http://www.mnh-prevention.fr/catalogue_fiche/73/catalogue/hypertension-arterielle
Rendez-vous donc le vendredi 14 mai pour cette journée mondiale contre l’hypertension artérielle !
Un site à visiter pour en savoir plus :
http://www.comitehta.org/ (Le Comité Français de Lutte Contre l’Hypertension Arterielle)
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Maroc Telecom Almanzil : Réduction des tarifs
14/05/12
Depuis le 1er mai 2012, toutes vos communications à partir du fixe ont baissé et sont fixées à 1DHTTC /2mn vers fixes et mobiles nationaux ainsi que fixes et mobiles à l’international http://j.mp/ElManzil2min1dh
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Les Marocains «se plaignent peu de la corruption»
14/05/12
Rapport du Cajac
La corruption est l’un des maux les plus répandus dans notre société. Une grande majorité des services rendus aux citoyens se fait moyennant la fameuse «tedwira». Malgré tous les efforts qui sont fournis, le Maroc est toujours mauvais élève en matière de corruption puisqu’il est classé à la 80e position mondiale sur 180 pays audités en 2011. En effet, les Marocains sont encore peu nombreux à porter plainte contre la corruption. Les trois Centres d’assistance juridique anti-corruption (CAJAC) que compte le pays n’ont reçu que 381 plaintes du 1er janvier au 30 avril 2012.
Depuis sa création, le CAJAC a reçu, selon un rapport publié récemment, 1 946 plaintes et ouvert 791 dossiers de suivi pour lesquels, soit il a donné un simple avis juridique, soit pris contact avec les parties concernées.
Selon le document du CAJAC, le centre de Rabat a reçu 306 plaintes dont 54 dossiers ouverts, celui de Fès en a reçu 33 dont 9 dossiers ouverts et enfin le CAJAC de Nador a enregistré depuis son ouverture en février dernier, 42 plaintes dont 6 dossiers ouverts. Le rapport du CAJAC a également classé les domaines ayant fait l’objet d’ouverture de dossiers de corruption. En haut de la liste figurent les autorités locales et provinciales, suivies des services de la santé, des institutions publiques, celles de l’habitat puis de la justice, la police et la gendarmerie. Le manque de transparence dans la gestion d’une administration ou dans le secteur privé fait aussi sujet de certaines plaintes. Et ce sont souvent les victimes de corruption qui viennent porter plainte.
D’après Transparency, cette répartition selon les domaines indique que les différentes plaintes traitent des cas de sollicitation de corruption pour accéder à un service particulier qui est du droit du citoyen, le non-respect par les autorités et les administrations des procédures en vigueur et les dysfonctionnements au niveau du système judiciaire.
Dans son rapport, Transparency Maroc a précisé que le CAJAC a envoyé, durant ces quatre mois, 32 correspondances aux autorités concernées pour leur demander de s’informer sur les irrégularités enregistrées et de prendre les mesures nécessaires quant aux affaires de corruption qui leur sont transmises. Il s’agit, entre autres, du Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, l’inspection générale du ministère de la Santé, la direction des affaires juridiques du ministère de l’Education nationale, l’inspection générale de la Gendarmerie royale, le gouverneur de la province d’Ouarzazate…
Eradiquer la corruption…
«En tant qu’association, nous nous adressons à des autorités locales pour leur demander d’apporter quelques éclaircissements, ouvrir des enquêtes afin de s’assurer de la véracité des faits. Entre 2009 et 2010, sur les 10 correspondances envoyées à ces administrations, nous n’avons reçu que deux réponses. En 2011, 13 réponses ont été données à 31 correspondances», souligne Mohammed Ali Lahlou, le directeur du CAJAC. Et d’ajouter : «Ces derniers mois, les correspondances se sont multipliées. En effet, entre janvier 2012 et aujourd’hui, les 32 correspondances envoyées n’ont reçu que 6 réponses. Le manque de réactivité des autorités est une véritable contrainte pour notre centre qui nous empêche d’aller de l’avant dans notre mission et éradiquer le phénomène de corruption».
En effet, le silence des autorités et le non-suivi des dossiers ouverts mettent en risque la crédibilité du centre, et renforcent le sentiment d’impuissance des plaignants et plaignantes.
S’ajoute à cela le manque de communication qui fait que les citoyens ne savent pas qu’ils ont la possibilité de porter plainte s’ils sont confrontés à une situation de corruption. «Nous avons constaté que la communication est très importante pour le bon déroulement de notre travail.
Parfois, les radios nous accordent des gratuités et des réductions et donc nous enchainons les campagnes publicitaires.
Durant ces périodes, nous remarquons que le nombre de plaintes augmente considérablement. Dès que nous arrêtons ces campagnes, le nombre de plaintes rechute», indique le directeur du CAJAC.
Par ailleurs, certains citoyens, bien qu’ils soient au courant de l’existence de ces centres, choisissent de ne pas porter plainte. Si certains sont sûrs qu’ils n’auront jamais gain de cause d’autres, ont peur d’avoir des ennuis suite à leur réclamation comme pour le cas de l’affaire d’une plaignante de nationalité française qui vient régulièrement au Maroc chez une famille d’accueil à Kasba Tadla.
Elle s’est adressée au centre pour dénoncer des agents de la police qui, depuis son arrivée, n’ont cessé de lui demander de la corruption sous forme de cadeaux, argent, nourriture…, jusqu’au jour où elle a décidé de mettre fin à leur demande et de porter plainte contre eux aux consulats de Casablanca et de Rabat. Depuis, la police lui fait vivre ainsi qu’à sa famille d’accueil un enfer. La plaignante a demandé au CAJAC le soutien et l’orientation juridique pour mettre fin aux pratiques de ces policiers. Le centre a donc envoyé le 17 juin 2011 une réclamation à l’inspection générale de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) lui demandant d’ouvrir une enquête et de prendre les mesures nécessaires. La DGSN a répondu le 1er juillet dernier, infirmant les faits à la suite de l’enquête ouverte par ces services.
Les citoyens n’ont donc qu’à attendre un miracle pour changer la donne.
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Rappel des résultats 2011
Le centre a enregistré durant l’année 2011, une baisse de 20% des plaintes reçues par rapport à 2010. Soit 835 plaintes parvenues au centre en 2010, contre 547 2011. 432 d’entre elles ont été liées à la corruption, dont 212 cas ouverts, 106 cas ont été classés comme contacts initiaux pour manque de preuve ou d’information, 91 cas sont restés en instance jusqu’à réception des documents nécessaires au traitement du dossier et 23 cas de corruption ont été portés devant les tribunaux par les plaignants.
Méthodologie de traitement des plaintes
Dans l’objectif d’assurer au traitement des plaintes une meilleure efficacité, le Centre d’assistance juridique anticorruption (CAJAC) de Rabat a fait appel, depuis février 2011, à un conseiller juridique professionnel ayant une maîtrise des procédures. Ce juriste est assisté par une équipe juridique composée d’une assistante et d’étudiants en droit qui sont chargés de la réception des plaintes et de leur examen, en déterminant leur nature, et ce, afin d’identifier la procédure à suivre. Celle-ci consiste soit à donner un avis juridique aux plaignants soit à adresser des correspondances aux instances concernées pour les informer des irrégularités et abus constatés et leur demander des éclaircissements. L’équipe juridique opérationnelle soumet, dans certains cas, les plaintes à l’avis de la commission juridique, notamment lorsqu’il s’agit de dossiers qui nécessitent une forte implication de l’association de par leur nature et pour lesquels Transparency Maroc adresse des correspondances ou demandes des compléments d’information aux parties concernées.
Repères
* Moyens de contacts pour les cas reçus dans les trois centres :
* 253 appels téléphoniques
* 39 Courrier électronique
* 58 Visites au local
* 9 Courrier postal
* 22 Autres.
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Exploitation durable des plantes médicinales
14/05/12
En matière de plantes aromatiques et médicinales (PAM), le Maroc dispose d’un des patrimoines naturels les plus riches au monde, en raison de sa diversité biologique (4 200 espèces recensées, dont 800 sont endémiques) et parmi lesquelles près de 400 espèces sont reconnues pour leur usage médicinal ou aromatique.
Malgré ce potentiel végétal, ce secteur reste sous-exploité. Ainsi pour remédier à ce déficit, un projet de sauvegarde de la biodiversité et développement rural par la valorisation des PAM méditerranéennes au Maroc a été lancé.
Signé entre le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la Désertification (HCEFLCD), avec pour partenaires techniques et financiers : le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime (MAPM), le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Environnement et de l’Eau (MEMEE), l’Agence de l’Oriental et l’Agence du Sud, ce projet vise l’exploitation durable des PAM. «Ce projet se propose de répondre aux besoins du secteur des PAM afin de soutenir les activités de la conservation de la biodiversité et de lutte contre la pauvreté par le biais d’un programme intégré composé de trois éléments: renforcement institutionnel des capacités pour la conservation et l’utilisation durable des PAM, promotion de la conservation de la biodiversité dans la transformation du marché et développement de services de la chaîne de valeur», a indiqué El Kébir Mdarhi Alaoui, conseiller Environnement et Développement durable au Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Maroc.
Ce projet qui a pour objectif également d’introduire des activités génératrices de revenus se réalisera en concertation avec les populations locales dans quatre régions pilotes : Jerada-/Talsint (Oriental), Chefchaouen (Rif), Timahdit/Azrou (Moyen-Atlas), Ijoukak/Marrakech (Haut-Atlas). Les initiateurs du projet ont, par ailleurs, choisi cinq plantes. «Une évaluation rigoureuse des espèces cibles a été conduite lors du développement de l’idée de projet, dans laquelle des critères économiques, écologiques et sociaux ont été utilisés pour déterminer le choix des plantes et de leurs régions et qui ont conduit au choix de cinq plantes : romarin, thym, pyrèthre, origan et origan», a ajouté M. Mdarhi Alaoui. Parmi les résultats attendus du projet, le renforcement des capacités d’appliquer des techniques de récolte certifiées et durables, l’adoption de la stratégie nationale des PAM, l’intégration des systèmes de certification, le renforcement de la réglementation et l’intégration des transformateurs, collecteurs et distributeurs informels dans la chaîne de valeur, etc.La sous-exploitation des PAM concerne aussi l’Afrique. Pour Zoubida Charrouf, professeur à la Faculté des sciences de Rabat et présidente de l’Association Ibn Al Baytar pour la promotion des plantes médicinales, le continent noir possède 30% des ressources naturelles, mais il ne contribue qu’à hauteur de 6% dans le marché mondial des PAM.
Selon elle, ce retard est dû notamment au manque de formation des exploitants. Ces derniers ne respectent pas les nouvelles normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). «Pour remédier à cela, nous allons lancer en septembre prochain un projet de formation des éco-entrepreneurs dans les PAM comme celui réalisé en République démocratique du Congo», a noté Mme Charrouf.
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Chaîne de valeur
Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et le Crédit Agricole du Maroc ont signé lors du dernier Salon international de l’agriculture au Maroc à Meknès, une convention de partenariat pour la conservation des ressources naturelles et la sauvegarde de la biodiversité dans la chaîne de valeur des Plantes aromatiques et médicinales (PAM). Intitulé : «Intégration de la Biodiversité dans les chaînes de valeur des plantes aromatiques et médicinales méditerranéennes au Maroc», ce projet sera mis en œuvre par le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD).
Repères
* Services
* Ce projet comporte trois composantes. La première relève des services liés à la chaine de valeur des PAM, notamment la communication et le marketing, offrant ainsi un «guichet unique»
* Certification
* La seconde composante est axée sur la conservation de la biodiversité avec notamment l’instauration du processus de certification pour des espèces endémiques de grande valeur écologique
* Formation
* La troisième composante s’articule autour du renforcement des capacités des partenaires et la formation en certification pour les coopératives.
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